Etude introductive – Jésus, une prière décalée : une introduction

Etude introductive – Jésus, une prière décalée : une introduction

La prière est un geste religieux fondamental : elle est une des expressions privilégiées de la relation de l’être humain à Dieu. Le Nouveau Testament fait largement état de la pratique de la prière, notamment dans les premières communautés chrétiennes. Dans le cadre de cette étude, nous nous concentrerons sur la personne dont elles se réclament : Jésus de Nazareth. Nous explorerons tout d’abord le monde dans lequel vivait Jésus : le judaïsme palestinien. Comment les croyants priaient-ils au premier siècle en Palestine ?  Nous nous tournerons ensuite vers la figure de Jésus : comment s’inscrit-il dans la tradition de son peuple et en quoi a-t-il innové ? Enfin, nous parcourrons un choix de textes dans lesquels apparaît l’enseignement de Jésus sur la prière. Identifiez-vous: Login ou inscrivez vous au cours pour lire la suite de ce contenu

11 réactions au sujet de « Etude introductive – Jésus, une prière décalée : une introduction »

    1. Bonjour,

      Bienvenu dans ce Cours biblique. Toute l’équipe espère que son travail vous sera profitable. N’hésitez pas à me faire part de vos remarques et questions. Bonne continuation

  1. Je n’ai lu que l’introcution pour l’instant , très bien faite et je découvre le parralèle entre notre « notre père » et la prière juive : très intéressant – J’attaque donc la première étape. Merci pour ce partage

    1. Bonjour,
      Bienvenu dans notre cours biblique sur la prière. Je suis heureux de découvrir que l’étude introductive vous ouvre de nouvelles perspectives, en particulier celles des liens entre la prière de Jésus et la prière de ses coreligionnaires juifs. J’espère que les études suivantes vous permettront d’autres découvertes stimulantes. Je reste bien sûr à votre disposition pour vos questions et vos réflexions. Bonne continuation

  2. Merci pour cette introduction. Me réjouis de la suite. Très intéressant de constater que Jésus était dans une continuité de la foi juive et non dans la rupture. Au vu des similitudes avec la prière des 18 bénédictions que vous nous présentez, je me demande d’ailleurs si le « notre père » n’était pas simplement une reformulation simplifiée de Jésus et que ce soit le christianisme, une fois séparé du judaïsme » qui ait eu le besoin de l’instituer comme prière « identitaire ».

    1. Bonjour
      Heureux de voir que cette première étude vous a intéressée. Il est vrai que l’éducation juive de Jésus transparait dans ses enseignements sur la prière. Il est vrai aussi que le christianisme a institutionnalisé la prière de Jésus jusqu’à parfois la figer. Ce qui était sans doute au départ un canevas à partir duquel se déploie la prière personnelle est trop souvent devenu un « prêt à réciter ». Mais attention cependant à ne pas trop caricaturer cette évolution historique entre le judaïsme et le christianisme. D’une part, sans pour autant entrer en rupture, Jésus marque néanmoins sa singularité avec la piété juive habituelle en simplifiant (comme vous le remarquer vous même) la prière. Une évolution était née. D’autre part, si le christianisme naissant a insisté sur son identité, c’est aussi sur la base de l’enseignement de Jésus qui se posait lui-même comme médiateur pour rejoindre Dieu. C’est bien sur cette « prétention messianique » de Jésus que s’est finalement consommée la rupture entre judaïsme et christianisme.
      Bonne suite dans votre parcours

  3. Quelle liberté dans le Notre Père ! Le pain, le pardon, la préservation du mal comme viatiques pour être soi-même, c’est-à-dire à son image.

    1. Effectivement, quelle liberté et coup quelle responsabilité et quelle témoignage de la confiance que Jésus a en nos capacités spirituelles ! Heureusement aussi que cette liberté n’est pas non plus de nous abandonner à nous mêmes et que le Notre Père redit les dimensions essentielles d’une vie: la pain, le pardon et la préservation du mal. Dimensions auxquelles je rajouterai la relation. Relation à Dieu (qui s’exprime dans le titre de « Père ») et relations aux autres personnes qui prient (qui s’exprime dans le « notre »).
      Bonne continuation de votre lecture.

  4. Je n’ai jamais prié au moment des repas. Je n’avais pas conscience que c’était un moment privilégié pour remercier et bénir le Seigneur… peut-être aussi pour interroger notre rapport à la consommation et nous questionner sur nos vrais besoins.

    1. Bonjour,
      Merci pour ce témoignage personnel sur la prière au moment des repas. Il montre combien le simple fait de prier peut nous transformer en nous permettant de (re)prendre conscience de notre situation par rapport aux choses les plus simples. C’est pourquoi je trouve important de préserver ces petits moments (qui peuvent extérieurement apparaitre comme un peu formels) dans le quotidien de nos vie. Ils aident au quotidien à approfondir notre foi.
      Bonne continuation dans votre lecture des études

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