Le top 3 de nos cours etudierlabible.ch

En bref, le top 3 de nos cours etudierlabible.ch

Le top 3 de nos cours etudierlabible.ch sont, dans l’ordre, « Jésus, une prière décalée » (cours 2018-2019), « Quand le malheur frappe… Job: en-quête du Dieu juste » (cours 2020-2021) et « Curieuses paraboles » (cours 2015-2016). Nous vous les présentons de suite ci-dessous. Ces cours sont, en effet, de magnifiques ressources pour étudier les textes bibliques, tant ceux de l’Ancien Testament que ceux du Nouveau-Testament.

N° 1 du top 3: « Jésus, une prière décalée »

Page de couverture de notre cours 2018-2019 "Jésus, une prière décalée"
La prière – cours 2018-2019

Les spiritualités sont de retour. En effet, on en parle, y compris dans les endroits les plus inattendus. Même les chefs d’entreprise travaillent leur vie spirituelle dans le but d’être plus performants ? Partout, on propose ainsi des stages de méditations, des méthodes pour prier et développer sa spiritualité. Depuis plus de 2000 ans, les textes du Nouveau Testament jouent donc un rôle essentiel dans la vie spirituelle et tout particulièrement ceux qui nous racontent la prière de Jésus, son enseignement sur la question.

Une place particulière pour la prière

A travers l’étude de textes des Évangiles, vous découvrirez en effet quelle place originale Jésus accorde à la prière dans sa vie et dans son enseignement. Une excellente occasion de questionner et d’approfondir le rôle que tient la prière individuelle ou communautaire dans votre vie.

N° 2 du top 3: « Quand le malheur frappe… Job: en-quête du Dieu juste »

Page de couverture de notre cours 2020-2021 "Quand le malheur frappe... Job: en-quête du Dieu juste"
Job – cours 2020-2021

Un jour … tout s’effondre !

Un jour tout va bien et le lendemain tout s’effondre. Les piliers de ma vie ne sont plus : conjoint-e, enfants, amis, logement, travail, réputation, bien-être, réussite… Il ne me reste rien. Que mes yeux pour pleurer. Autour de moi des consolations faciles, des mots gentils mais creux qui aggravent ma solitude. Même Dieu reste silencieux à mes prières et je ne le comprends plus. Où était-il quand tout cela m’est arrivé ? Où est-il aujourd’hui quand le malheur frappe ?

Cette histoire peut être la mienne

Cette histoire, en effet peut-être la mienne, est celle de Job dont l’histoire ne cesse d’intriguer, de questionner, de bouleverser les lecteurs-trices de la Bible depuis plus de 2000 ans. C’est donc l’histoire de la quête du Dieu juste qui fait remettre en cause bien des certitudes et permet pourtant d’apercevoir un trait de lumière.

N° 3 du top 3: « Curieuses paraboles »

Page de couverture de notre cours 2015-2016 "Curieuses paraboles"
Les paraboles
cours 2015-2016

Les paraboles, on croit les connaître, et, à la lecture, elles ne cessent d’étonner. Les Évangiles synoptiques (Matthieu, Marc et Luc) rendent en effet compte de la pratique de Jésus de « parler en paraboles » pour raconter la proximité ou la présence de Dieu sans langage religieux. Par elles, Jésus donne donc à percevoir la proximité de Dieu dans des histoires étranges, parfois choquantes ou scandaleuses, qui déplacent le lecteur, s’il le veut bien. Dix études pour découvrir l’univers des paraboles et… se laisser surprendre.

Pour commander le top 3 de nos cours: etudierlabible.ch

En effet, rien de plus simple pour commander le top 3 des cours etudierlabible.ch. Rendez-vous sur notre page dédiée à la commande des anciens cours ! Vous trouverez aussi des cours gratuits, directement téléchargeables.

Les bons plans d’etudierlabible.ch

Notre cours 2006-2007 « EN QUÊTE DE SAGESSEProverbes, Job, Qohéleth » abordait également des textes du Livre de Job. Ce cours est actuellement gratuit et directement téléchargeable sur notre site. A lire également, nos articles sur la question du sens de la souffrance et sur la foi chrétienne au défi de la souffrance.

Entretien avec Guy Lasserre (suite)

Dans ce nouvel entretien, Guy Lasserre souligne combien notre cours biblique a été en effet une ressource importante pour écrire son dernier livre sur les sacrifices dans l’Ancien Testament.

Photo de Guy Lasserre, auteur du livre "Les sacrifices dans l'Ancien Testament"
Guy Lasserre

Dans ton travail sur les sacrifices, en quoi le cours biblique t’a-t-il été utile ?

Guy Lasserre:

Le Cours biblique a accompagné et stimulé mon travail biblique pendant vingt ans. Il m’a obligé à un travail d’équipe et de recherche exigeant, me confrontant au regard des professeurs qui nous accompagnaient et des membres de l’équipe de rédaction, ce qui était une contrainte et un cadeau.

Un véritable travail d’équipe

Chaque étude était relue et discutée, paragraphe par paragraphe. Les professeurs nous apportaient les avancées de la recherche, nous orientaient dans la bibliographie et veillaient à la qualité des études. Les collègues discutaient les interprétations comme les formulations. J’y ai beaucoup appris, tant pour mes connaissances bibliques que pour ma manière de m’exprimer et d’interpréter les textes. Dans mon parcours professionnel, ce fut un des lieux les plus féconds et heureux de travail en groupe.

A la suite de deux études de notre cours biblique

Pour mon travail sur les sacrifices dans l’Ancien Testament, j’ai bénéficié de ces apports tant pour mes connaissances bibliques, pour ma manière d’écrire que pour les méthodes exégétiques, comment lire les textes, et herméneutiques, comment les interpréter. J’ai aussi repris et approfondi deux études que j’avais faites dans le cadre du cours biblique, l’une sur Lévitique 16, l’autre sur 2 Chroniques 35.

Page de couverture du livre de Guy Lasserre "Les sacrifices dans l'Ancien Testament" représentant un agneau, les pattes liées, posé sur une table
Page de couverture du livre de Guy Lasserre
Les sacrifices dans l’Ancien Testament

Pour commander le dernier livre de Guy Lasserre

Pour avoir un aperçu de cet important ouvrage, il vaut la peine en effet de consulter la note publiée par l’éditeur. Depuis ce lien, vous pouvez ainsi le commander. Vous trouverez toutes les indications utiles dans ce sens à la fin de notre article présentant cette magnifique étude.

Entretien avec Guy Lasserre

Auteur du livre « Les sacrifices dans l’Ancien Testament »

Guy Lasserre, pasteur et docteur en théologie de l’Église réformée évangélique du Canton de Vaud (Suisse) vient de publier une étude remarquable sur la difficile question des sacrifices dans l’Ancien Testament. Nous en avons rendu compte dans un précédent article.

Photo de Guy Lasserre, auteur du livre "Les sacrifices dans l'Ancien Testament"

Guy Lasserre, pourquoi vaut-il la peine, encore aujourd’hui, de s’intéresser à l’Ancien Testament ?

Pour moi, il y a trois raisons principales. La Bible hébraïque, devenue pour les chrétiens l’Ancien Testament, présente pour Jésus et ses premiers disciples les Écritures de référence, même si la liste de ses livres est alors encore en cours de définition. Quand ils argumentent, ils y renvoient et leur culture religieuse est déterminée par les manières dont le judaïsme de leur temps les a reçues et dont elles ont marqué ses pratiques.

Des situations historiques très diverses

Une deuxième raison est que la Bible hébraïque atteste de paroles que les traditions juives et chrétiennes ont reconnues comme Parole de Dieu. Au-travers d’elles, le Seigneur se révèle et elles permettent de reconstruire diverses manières dont les croyants qui les ont prononcées et transmises ont compris et vécu leur expérience de Dieu. Par rapport au Nouveau Testament, l’Ancien a l’avantage d’avoir été écrit sur un temps plus long et de refléter des situations historiques plus diverses.

Une histoire s’étalant sur plus de 500 ans

Le Nouveau est comme un concentré de diverses facettes de ces expériences sur un temps bref, au plus un siècle entre les paroles de Jésus et la rédaction des derniers livres, alors que l’Ancien reflète une histoire qui s’étale sur plus d’un demi millénaire, entre le temps de la royauté israélite et l’époque hellénistique, avec des traditions prétendant raconter des événements encore plus anciens. Les rapports entre religion et société y sont par exemple très divers entre des rois, jugés fidèles ou infidèles, vus comme représentants du Seigneur et des situations désespérantes d’échecs politiques et économiques ainsi que de soumission à des empires étrangers.

Comprendre d’où nous venons

Finalement, étudier l’Ancien Testament appartient au travail historique pour mieux comprendre une part importante des sources de nos sociétés occidentales. Ce travail permet aussi d’entrer dans des cultures différentes et de prendre distance de la nôtre. Il répond en plus à la curiosité humaine, comme toute recherche de connaissances.

Page de couverture du livre de Guy Lasserre sur les sacrifices dans l'Ancien Testament

Pour commander ce livre

Plusieurs possibilités de commander l’étude de Guy Lasserre s’offrent à vous: vous pouvez le trouver directement chez l’éditeur ou l’obtenir dans des bonnes libraires comme Payot (en Suisse) ou La Procure (en France). Nous vous recommandons en effet vivement la lecture de cet ouvrage, consacré à un sujet difficile et délicat mais ô combien important.

Ta foi t’a guéri

Le coup de cœur de Daniel Marguerat pour Pâques

Ta foi t’a guéri : un livre de Pierre Trigano

Pour Daniel Marguerat, le dernier livre de Pierre Trigano « Ta foi t’a guéri » est remarquable à plus d’un titre. Ce dernier nous offre, en effet « une approche originale des récits de guérison de Jésus de la part de ce psychanalyste, à partir de la tradition juive. On est un peu décoiffé en découvrant que pour Trigano, le Jésus guérisseur vient éveiller en l’humain une puissance de bonheur enfouie au profond de lui. Relues ainsi, les guérisons de Jésus prennent une actualité percutante. »

« Va, ta foi t’a guéri »

Photo: CDC sur Unsplash

« Ta foi t’a guéri » : le livre de Pierre Trigano doit en effet son titre à la célèbre parole de Jésus, dans le récit de la guérison de l’aveugle de Jéricho « va, ta foi t’a guéri ». Nous trouvons ce récit dans l’Évangile de Marc (10,46-52). Ce récit est d’une grande force. Le miracle réside en effet non pas dans un geste thérapeutique de Jésus mais uniquement dans cette déclaration « va, ta foi t’a guéri ». C’est, selon le texte biblique, cette parole agissante et soignante qui sanctionne la guérison. Celle-ci survient en effet à la demande de la personne aveugle s’adressant avec conviction à Jésus. Ce dernier lui demande alors « que veux-tu que je te fasse? » Et la personne de répondre « mon maître, que je recouvre la vue ».

Ne laissons pas s’endormir la puissance du bonheur

Daniel Marguerat nous partage deux perles tirées de « Ta foi t’a guéri ». Celles-ci illustrent bien, en effet, le sous-titre du livre « ne laissons pas s’endormir la puissance du bonheur ». Tout un programme !

« Cultiver dans nos vies la puissance divine du bonheur et donc intégrer notre droit divin à ce bonheur » (page 22).

Jésus « nous enjoint de passer à une “nouvelle rive” de l’évolution humaine. De quitter la rive sombre et tragique, où domine provisoirement le prince de ce monde depuis la chute originelle, pour rejoindre la rive nouvelle où règne le Seigneur de l’Univers, YHWH Elohim, la puissance divine du bonheur. » (page 73).

Où commander ce livre?

Plusieurs possibilités de commander ce livre s’offrent ainsi à vous: vous pouvez le trouver directement chez l’éditeur, les Éditions Cabédita. Vous pouvez aussi l’obtenir dans des bonnes librairies comme Payot (en Suisse) ou La Procure (en France).

Les sacrifices dans l’Ancien Testament

Un livre de Guy Lasserre

Page de couverture du livre de Guy Lasserre, Les sacrifices dans l'Ancien Testament, Labor et Fides, Genève, 2021.
Labor et Fides, Genève, 2021, 228 pages

Les sacrifices: un des dossiers les plus délicats de l’Ancien Testament

S’il est une notion qui signifie l’inévitable écart entre les temps anciens et nous, c’est bien celle de sacrifice. En effet, par sacrifice on entend généralement une intense série d’efforts et de privations pour atteindre un objectif exceptionnel (« faire de grands sacrifices » pour gagner une médaille d’or aux jeux olympiques). Mais, dans l’Ancien Testament – tout comme dans d’autres religions – la fonction des sacrifices renvoie à d’autres choses: s’attirer les bonnes grâces des forces divines (tout comme vis-à-vis du roi), signifier la reconnaissance ou obtenir pardon ou réparation de la relation avec Dieu. A la pratique des sacrifices est indéniablement liée une forme de violence, par la mise à mort d’animaux, voire même d’être humains dans certaines anciennes civilisations, mais la ritualisation des sacrifices la limite. Dans l’Ancien Testament, les sacrifices sont nécessaires au culte. On doit à Guy Lasserre, dr en théologie et pasteur de l’Église réformée évangélique du Canton de Vaud (EERV), cette très précieuse et fort utile contribution. L’auteur nous aide à y voir beaucoup plus clair dans ce délicat dossier. Il passe ainsi en revue quelques textes importants de l’Ancien Testament parlant de sacrifices. Voilà un sujet à aborder sans tabou, avec méthode et honnêteté intellectuelle, pour étudier les textes bibliques de façon critique.

Belle illustration de l'enjeu particulier des sacrifices dans l'Ancien Testament: un agneau innocemment couché, les yeux fermés, contre une palissade en bois
Photo: Daniel Sandvik sur Unsplash

Des textes scrutés en détail

Guy Lasserre passe en revue des textes clés de l’Ancien Testament parlant de sacrifices. Il aborde ceux-ci toujours selon le même canevas. Tout d’abord, une introduction présente la thématique propre à chaque texte étudié et en précise le contexte historique. Ensuite, un commentaire permet de prendre la mesure de la profondeur du propos du texte. Enfin, l’auteur dresse une synthèse de son analyse et donne des ouvertures en direction du Nouveau Testament et aussi quelques remarques à des fins d’actualisation. Un chapitre d’introduction offre un premier repérage de la thématique, les principales définitions et des clarifications de méthode.

Photo: Mick Haupt sur Unsplash

Une série de 6 textes fondamentaux de l’Ancien Testament sur les sacrifices passés au crible

Ensuite, six chapitres explorent les principaux textes, tirés des livres du Lévitique (Lv 1, « Tout donner », chapitre 2 et Lv 16,1-28 « Vivre la réconciliation », chapitre 6), des Nombres (Nb 28,1-8 « Une relation pour chaque jour », chapitre 3) de l’Exode (Ex 24,1-11 « Célébrer l’Alliance », chapitre 4), du Deutéronome (Dt 12,2-28 « Des repas de fêtes », chapitre 5) et enfin de II Chroniques (2 Ch 35,1-19 « Des rites en évolution », chapitre 7). Ces titres de chapitres sont emblématiques des enjeux centraux liés à la question des sacrifices: l’histoire, en devenir, des relations harmonieuses entre communautés humaines et forces divines, une ouverture sur le devenir.

De l’Ancien Testament à aujourd’hui

Un chapitre conclusif – intitulé « De l’Ancien Testament à aujourd’hui » – reprend les résultats en montrant les grandes lignes de l’évolution du mot sacrifice et des pratiques jusqu’à leur abandon, puis présente quelques enjeux concernant les rites, la spiritualité et les questions écologiques.

Où commander ce livre?

Plusieurs possibilités de commander ce livre s’offrent à vous: vous pouvez le trouver directement chez l’éditeur ou l’obtenir dans des bonnes libraires comme Payot (en Suisse) ou La Procure (en France). Nous vous recommandons vivement la lecture de cet ouvrage, consacré à un sujet difficile et délicat mais ô combien important.

Éthique ou morale?

Un concentré éthique: trois mots anglais écrits à l'aides de lettres de Scrabble: Truth (vérité), Beauty (beauté) et Goodness (bonté)
Photo de Brett Jordan sur Unsplash

L’alternative paraît simple. On préfère l’éthique à la morale. En effet, on définit volontiers la deuxième comme un système de règles à respecter, certes pur le bien de toutes et tous, mais règles tout de même ! Par contre, parler de la première apparait d’emblée comme plus ouvert. On définit ainsi volontiers l’éthique comme une réflexion critique sur un système de valeurs.

Éthique ou morale? Comment trancher alors?

Statuette (en bronze?) illustrant le philosophe, assis la tête reposant sur sa main droite.
Photo : Tingey Injury Law Firm on Unsplash

Éthique ou morale? Généralement, on appelle la philosophie au secours. Il s’agit d’ouvrir une réflexion critique sur les valeurs. Une réflexion ainsi ouverte, prête à la remise en question, disponible à la critique. La conviction qui domine alors, c’est celle d’une pensée en devenir, constamment en mouvement et capable de s’adapter.

Enjeux bibliques

Nos cours bibliques fournissent des études permettant de thématiser ces questions. ceci à partir de l’analyse de textes précis. Notre cours 2021-2022 aborde des thèmes comme l’identité chrétienne, la souffrance ou la persévérance. Ce cours est consacré aux deux Lettre de Pierre et à la Lettre de Jude, que l’on trouve dans le Nouveau Testament. Pour s’inscrire, rien de plus simple.

Photo : Sixteen Miles Out sur Unsplash

Des outils précieux pour étudier la Bible

Dans notre site, vous trouverez de nombreuses ressources pour étudier la Bible. Nous vous recommandons en particulier notre Top 3 des Bibles d’étude en français. Dans cet article vous trouverez ainsi une présentation des trois meilleures Bible d’étude en français. A savoir La Traduction œcuménique de la Bible, la Bible de Jérusalem et la Nouvelle Bible Segond. Nous vous invitons également à consulter notre Top 3 des dictionnaires bibliques. Ces dictionnaires sont de précieux compagnons d’étude. Ils fournissent de nombreux renseignements et permettent de mieux comprendre le monde dans lequel les livres contenus dans le Nouveau Testament ont vus le jour.

Comment tenir bon à l’heure actuelle?

Comment tenir bon ? Photo d'un alpiniste en train de gravir une falaise et tenant fermement sa corde
Photo de Maja Kochanowska sur Unsplash

Tenir bon, à l’heure actuelle?

Comment tenir bon à l’heure actuelle? Cette question, nous sommes nombreuses et nombreux à nous la poser. En effet, les temps que nous traversons sont compliqués. Ces questions, les communautés chrétiennes se les posent aussi. Hier comme aujourd’hui. En effet, il n’est pas simple de tenir bon à l’heure actuelle, au moment de la baisse généralisée des pratiques et de la montée de l’individualisme. C’est de moins en moins évident de tenir le coup! Les défis de la sécularisation (séparation toujours plus nette entre institutions religieuses et société civile) mettent toujours plus de pression!

Comment tenir bon à l’heure actuelle, entre terre et ciel?

Notre cours biblique actuel (2021-2022) s’interroge précisément sur le sort des communautés chrétiennes d’Asie Mineure au premier et au deuxième siècle de notre ère. Intitulé « A l’épreuve du temps et du monde », il s’interroge sur la situation des premières communautés chrétiennes, dont nous parlent dans le Nouveau Testament. Il s’intéresse en particulier aux deux Lettres de Pierre et à la Lettre de Jude. Un ensemble de sept études, comprenant analyse de textes, et aussi des questions pour la réflexion individuelle ou personnelle.

Comment tenir bon ? Une échelle plantée dans un lac, tenant en équilibre, avec une personne (statue?) juchée tout en haut et saluant de la main
Photo de Armand Khoury sur Unsplash

Jetez-vous à l’eau!

Il est encore possible de s’inscrire à notre cours 2021-2022 ! Celui-ci comprend une étude introductive présentant ce qu’on peut savoir, en effet, des premières communautés chrétiennes dont il est question dans les deux Lettres de Pierre et la Lettre de Jude. Ces communautés, un peu comme les nôtres, comptaient des membres de différentes provenance: juifs de la diaspora, citoyens de langue grecque convertis au judaïsme, gens de passage, notables de la cité. S’accommoder avec les exigences de la vie citoyenne à la romaine né’tait pas chose simple. La foi, la persévérance, des encouragements à résister à la pression, le courage d’endurer la souffrance,… voilà quelques unes des thématiques stimulantes abordées dans notre cours biblique. Un, deux, trois, on y va !

Trois personnes sautant, du haut d'une grande falaise, dans la mer
Photo de Jo Leonhardt sur Unsplash

Lire le Nouveau Testament sans tabous

Vous cherchez un guide pour lire le Nouveau Testament sans tabous. Voilà une belle ressource. En effet, cet ouvrage concis et très accessible vous rendra de grands services. Il aborde ainsi sans détour quelques uns de ces sujets tabous: le monothéisme est-il une religion intolérante? Le tombeau de Jésus était-il vraiment vide? L’apôtre Paul était-il misogyne? En lien avec cette question, ne manquez donc pas notre coup de cœur de Noël 2021. A l’heure où les fake news rôdent un peu trop facilement, voici donc une ressource salutaire !

Page de titre du livre de Simon Butticaz intitulé  Le Nouveau Testament sans tabous et publié par Labor et Fides (Genève, 2021).
Simon Butticaz, Le Nouveau Testament sans tabous, Labor et Fides, Genève, 2021

Vous avez dit « sans tabous »?

Photo d'un mur en béton avec un panneau d’interdiction d'entrer ("do not enter")
Photo: Kyle Glenn sur Unsplash

La notion de tabou est ne laisse pas indifférents. Selon l’encyclopédie en ligne Wikipédia, le tabou se définit, en ethnologie, comme « un acte interdit parce que touchant au sacré, et donc dont la transgression est susceptible d’entraîner un châtiment surnaturel » ! Simon Butticaz nous invite donc à lire le Nouveau Testament sans tabous.

Qui êtes vous Simon Butticaz?

Simon Butticaz est professeur de Nouveau Testament et de traditions chrétiennes anciennes à la Faculté de théologie et de sciences des religions de l’Université de Lausanne (Suisse). Il a également travaillé comme pasteur dans l’Église Réformée évangélique du Canton de Vaud et comme collaborateur chargé des relations avec les Églises de Suisse auprès de la Fédération des Églises protestantes de Suisse (actuelle Église évangélique réformée de Suisse).

Comment commander ce livre?

Ce livre peut être commandé directement sur le site de l’éditeur, les Éditions Labor et Fides à Genève. Vous le trouverez aussi facilement dans des bonnes librairies comme par exemple la Libraire Payot en Suisse romande ou la libraire La Procure en France.

Des magnifiques ressources pour lire le Nouveau Testament sans tabous, avec nos cours bibliques

Ce livre est une belle ressource pour étudier la Bible sans tabous. Il peut servir de support et de manuel d’introduction pour nos cours bibliques. Pour s’y inscrire, rien de plus simple, en suivant ce lien. En 2020, au début de la pandémie, nous avons mis en ligne quatre cours gratuits. Parmi, ceux-ci Les stratégies de la confiance ou Vivre, prier, comprendre offrent des ressources précieuses pour l’étude critique de la Bible. A consommer sans tabous !

« Les femmes de saint Paul »

Le coup de cœur de Daniel Marguerat pour Noël

Comme l’année passée à pareille époque, Daniel Marguerat nous présente son coup de cœur pour Noël. Voici donc Les femmes de saint Paul, de Chantal Reynier. Voilà une audacieuse proposition à mettre sous votre sapin ! Chacun et surtout chacune sait combien ce sujet est sensible. En effet, la réputation de Paul est souvent sujette à caution. Pourtant, un examen honnête des textes et des données historiques amène à relativiser quelque peu la prétendue misogynie de Paul de Tarse, l’apôtre des nations.

Page de titre du livre de Chantal Reynier, les femmes de saint Paul (Le Cerf, Paris 2020, 272 pages.
Chantal Reynier, Les femmes de saint Paul, Le Cerf, Paris, 2020, 272 pages

Un livre à ne pas manquer !

Pour Daniel Marguerat, en effet, ce livre vaut vraiment la peine d’être lu: « Phoebé, Prisca, Evodie, Maria, Julia et d’autres… Chantal Reynier, avec finesse et savoir, trace le portrait de ces collaboratrices de l’apôtre des nations. Une étude facile à suivre, richement documentée. De quoi tordre le cou à l’idée fausse selon laquelle Paul n’a été qu’un grand solitaire, ou ne se serait entouré que de quelques hommes. Le rôle important joué par les femmes dans la mission paulinienne est ici arraché à l’oubli ».

Les femmes de saint Paul, en bref

Le Livre des Actes des apôtres évoque largement et à plusieurs reprises les relations amicales entretenues par Paul avec les femmes. Celles-ci sont de véritables collaboratrices pour lui. Preuve en sont, en effet les titres d’apôtre et de diacre qu’il leur décerne régulièrement, dans ses lettres. Ainsi, Chanta Reynier s’emploie à aller à la rencontre de toutes ces femmes, page après page. Voilà l’occasion de faire plus ample connaissance avec Phoebé, Lydie, Chloé, Maria, Persis, Evodie, Syntychè, Prisca et Julia. Et également avec toutes les autres, qu’il ne mentionne pas par leur nom. En bref, selon Chantal Reynier, il n’y a « pas de Christ sans Église… pas d’Église sans femmes ».

Détail de la couverture du livre de Chantal Reynier, les femmes de saint Paul (Le Cerf, Paris 2020, 272 pages.
Fresque de la Villa des mystères à Pompéi (détail de la page de couverture du livre de Chantal Reynier)

Qui êtes vous, Chantal Reynier?

Chantal Reynier est actuellement collaboratrice scientifique à la faculté de théologie de l’Université de Fribourg (Suisse). Après des études à l’Université pontificale grégorienne à Rome, elle a obtenu son doctorat en théologie biblique au Centre Sèvres, à Paris. Ensuite, de 1990 à 2014, elle a enseigné l’exégèse biblique aux Facultés jésuites de Paris (toujours au Centre Sèvres).

Pour commander « les femmes de saint Paul »

Rien de plus simple. Nous vous recommandons de favoriser, dans la mesure du possible les bonnes librairies proposant une littérature biblique, historique et théologique de qualité, comme par exemple La Procure, en France, ou la Libraire Payot, en Suisse.

La TOB, 60 ans pour l’unité

Un acte de foi dans la puissance de l’Esprit

La TOB 60 ans pour l’unité. La TOB, c’est ainsi plus d’un demi siècle au service de l’œcuménisme. Dans l’histoire des traductions en français des textes bibliques, la TOB (Traduction œcuménique de la Bible) représente un cas à part. Regardons de plus près les étapes marquantes de son histoire. La naissance de la TOB remonte en effet aux années 1960. Celles-ci représentent beaucoup sur le plan œcuménique. Le Concile de Vatican II (1962-1965) a ainsi beaucoup facilité les rapprochements entre l’Église catholique romaine et les Églises protestantes. Ce contexte favorable permet donc de bien comprendre dans quel esprit a démarré cet ambitieux et novateur projet d’une traduction œcuménique de la Bible. La TOB était née !

Vue aérienne de la place Saint-Pierre, au Vatican
Photo de Lawrence Reynolds sur Unsplash

Les années 1960 et les pionniers de la TOB

Ce projet a vu le jour dans les années 1960. Dans un élan œcuménique, des chercheurs protestants et catholiques se sont réunis dans le but de proposer une nouvelle traduction de la Bible. Une conviction profonde portaient ces pionniers. Ceux-ci voulaient en effet « qu’une même exigence de vérité dans l’amour inspire, dans les différentes confessions, fidèles et pasteurs chargés de porter dans l’Église et dans le monde l’Évangile du Christ » (L’aventure de la TOB. 50 ans de traduction œcuménique de la Bible, Le Cerf – Bibli’O, Paris, 2010, p. 11).

Le premier pas, en 1967

Le 16 janvier 1967 fut présentée à la Sorbonne, une traduction texte de la Lettre de Paul aux Romains. Des spécialistes catholiques et protestants, pour la première fois, s’étaient en effet réunis pour réaliser ensemble une traduction unique. De plus, celle-ci comportait un important système de notes détaillées, en bas de page. Ainsi naissait la première édition œcuménique d’un livre biblique. Le choix de l’Épître aux Romains est ainsi emblématique. La méditation et l’étude de cette lettre ont joué un rôle décisif dans la prise de conscience du Réformateur Martin Luther (1483-1546). En effet, celle-ci marque le démarrage de la Réforme protestante. Travailler ce texte et s’accorder sur sa délicate traduction représente un grand pas dans l’histoire de l’œcuménisme.

Vue de la cour de la Sorbonne
(Université de Paris)
La Sorbonne, photo de Jean-Marc-Fonjallaz

Après 60 ans au service de l’unité des chrétiens, voici une Bible d’étude unique en son genre

Page de couverture de la Traduction œcuménique de la Bible, 3e édition (version intégrale)
Couverture de la TOB, 3e édition 2010

Pour nos cours bibliques, la TOB représente donc une ressource privilégiée pour l’étude des textes bibliques. Nous recommandons d’utiliser ainsi la troisième édition, dans sa version intégrale (Illustration ci-dessus). Cette édition est parue en 2010. Ainsi, le pari des pionniers de l’aventure de la TOB, qui fête 60 ans au service de l’unité des chrétiens a bien été tenu: « Il y a 50 ans, devant les divisions des Églises, qui aurait pensé pouvoir lire l’Écriture dans une même version pour y entendre la même Parole divine? » (L’aventure de la TOB. 50 ans de traduction œcuménique de la Bible, Le Cerf – Bibli’O, Paris, 2010, p. 11).

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